Dernières modifications
du programme, mardi 28 novembre..
Programme, Forum Documentaire Israelien (entrée
: Participation libre)
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Samedi 2 décembre HOMMAGE à Amos Gitai |
20h
Wadi de Amos Gitai
[1981,
Documentaire, Durée 40 minutes, arabe hébreu, sous titré
français]
Wadi est une vallée située à l'est
de Haïfa. Ancienne carrière de pierres, c'est une sorte
d'enclave où vivent, dans une co-existence fragile, des immigrants
juifs d'Europe de l'Est rescapés des camps, mais aussi des
arabes expulsés de chez eux. En 1981, Amos Gitai y filme l'histoire
intime de Yussuf et Isha, Iso et Salo, Miriam et Iskander, une famille
arabe, une famille juive et un couple mixte, ensemble dans ce lieu
isolé et perdu. Choisissant un lieu particulier et l'étudiant
en détail, examinant les relations complexes qui composent
la vie sociale, il fait de la vallée à la fois un lieu
spécifique et le symbole d'une possibilité de coexistence.
Premier volet d'une trilogie consacrée au site (Wadi, Wadi
1981-1991, Wadi Grand Canyon, 2001).
21h Wadi, 10 ans après
de Amos Gitai
[1991, Documentaire, Durée 97 minutes,
arabe hébreu, sous titré français]
Amos Gitai retourne à Wadi
Rushmia pour retrouver, dix ans après son premier Wadi, les
habitants juifs et arabes de cette vallée de Haïfa. Les
anciens protagonistes sont toujours là, de nouveaux immigrants
venus de Russie se sont installés. Les circonstances et les
histoires personnelles reflètent le contexte politique et social
du pays et de la région, qui s'est détérioré.
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Dimanche 3 décembre Hommage à Igal Burzstyn |
18h
Lettre à Felicia de Igal Burzstyn
[1993 hébreu, sous titré anglais]
Les lettres d’amour passionnées
de Kafka à Felicia, un café étrange à
Tel-Aviv.
18h30 Guide de la
perplexité de Igal Burzstyn
[2005, hébreu, sous titrés anglais]
Moïse Maimonide, philosophe médiéval,
parvint à conjuguer la religion et la morale juives avec le
rationalisme arabe éclairé. Sa vie et son œuvre
incarnèrent le dialogue fécond entre deux cultures,
aujourd'hui ennemies. The Guide for the Perplexed suit ses traces,
de Cordoue en passant par Fez, Acre, Jérusalem et Hébron,
jusqu'au Caire où il mourut en 1204. Au cours de cette enquête
filmée, les événements politiques contemporains
sont confrontés à la biographie de Maimonide et le philosophe
les commente avec ses propres mots, souvent ironiques : un film sur
cet héritage fructueux et sur la possibilité d'une coexistence
intellectuelle.
20h Leibovitz à
Ma’alot de Igal Burzstyn
[hébreu, sous titré anglais. 65 minutes,
1981]
La parole du professeur Leibovitz n’est
jamais anodine. Religieux, profondément sioniste ce philosophe
dit à la société avec obstination ce qu’elle
ne veut pas entendre. Qu’il ne veut pas d’une société
d’Apartheid, qu’il faut une séparation de la religion
et de l’Etat, qu’aucune légitimité historique
n’existe pour « aucun peuple sur aucune terre »…
Le réalisateur profite d’une conférence sur le
sionisme du professeur pour le suivre ainsi qu’un certain nombre
de ses interlocuteurs.
21h Itgaber, le triomphe
sur soi de Eyal Sivan
[1993, 2 x 85 minutes, hébreu, sous-titré
français]
partie : De l’État et
de la loi Dans un langage accessible à tous, le professeur
Yeshayahou Leibowitz, philosophe et scientifique, se livre à
une réflexion critique sur ce qui fait l’Homme : sa volonté,
sa liberté, ce qu’il choisit, ce qui s’impose à
lui et comment en triomphant de soi, il dépasse la pesanteur
de ce monde. Maître à penser du mouvement des soldats
israéliens qui s’opposent au service militaire dans les
Territoires Occupés, Yeshayahou Leibowitz, très attaché
depuis toujours à la loi divine, développe avec provocation
ses positions vis-à-vis de la loi et de l’autorité
en général et vis-à-vis de l’État
et du pouvoir en particulier. Son verbe acerbe renvoie chacun à
sa responsabilité d’homme et de citoyen.
En présence de Igal Burzstyn
20h30 Enquête Personnelle
de Ula Tabari (Palestine)
[2002,
90 minutes, arabe, sous titré français]
"Tous les enfants palestiniens
en Israël hissent le drapeau israélien et chantent en
arabe à la gloire d’Israël. Chaque année
nous faisons la fête : nous préparons des spectacles
de danse, des pièces de théâtre et des chansons
! Des décorations et des drapeaux partout... et personne ne
disait rien. Mais le jour suivant, le jour officiel de l’Indépendance,
quand toutes les familles et les amis étaient censés
aller pique-niquer quelque part ou aller à la plage, mon père
était toujours malade et nous ne quittions jamais la maison."
Comment vivre en tant que Palestinien dans un Etat juif israélien,
en détenant la carte d’identité israélienne,
tout en portant l’histoire, l’appartenance et les rêves
palestiniens ?
En présence de Ula Tabari
20h
Galil - une école hors les murs de Sharon Hammou
et Avi Hershkovitz (sous réserve)
[2006, 72 min, arabe-hébreu, sous titré français]
En Galilée, Israël, un groupe de parents arabes
et juifs a choisi d’envoyer leurs enfants étudier ensemble.
L'école bilingue binationale Galil-Jalil accueille Aujourd'hui
quelque 200 élèves, de familles juives, musulmanes et
chrétiennes, âgés de 6 à 15 ans. Les classes
mixtes sont prises en charge par deux maîtresses, qui enseignent
respectivement en hébreu et en arabe. Pour les parents et les
professeurs de l'école Galil, la question de comment enseigner
le passé aujourd’hui, afin de permettre un autre futur
à leurs enfants, n’est pas une question théorique,
c’est un choix de survie.
21h30
MAFATEEH de Salim Daw (sous réserve)
[2003, 60 minutes, arabe, sous
titré français (Palestine)]
Avec l'établissement de l'Etat
de l'Israël en 1948, plus d'un million de Palestiniens ont été
expulsés de leurs maisons. 300 mille
d'entre eux résident en Israël, rêvant de retourner
dans villages et leurs maisons.
Beaucoup d'entre eux tiennent toujours leurs
vieilles clefs de maison. MAFATEEH dit les histoires de ces familles,
peignant le trouble émotionnel rencontré par les gens
qui sont constamment jetés entre l'espoir et le désespoir,
la douleur et le regret, le rêve et la réalité.
Le directeur, Salim Dow, s'engage dans un voyage en à travers
ces villages. Réfugié lui-même, il confronte sa
mémoire personnelle avec ceux des personnages qu'il rencontre,
leur lutte pour l’égalité des droits et leur rêve
de retour en des lieux qui n’existent plus.
En présence Sharon Hammou
, Avi Hershkovitz, Salim Daw et du professeur Aura Mor Sommerfeld
19h To pass an elephant
through a needle's eye de Tamar Goldschmidt
[2006, 45 minutes, hébreu, arabe, sous titré anglais]
Mahsom Watch est une association de femmes qui se rends sur
les barrages militaire pour rendre compte du comportement de l’armée
israélienne. Ce document nous montre quelques heures «
normales » de la vie d’un barrage militaire. Edifiant
!
20h La terre des Colons de Chaim Yavin
[ 90 minutes, 2005, hébreu, sous titré anglais]
La Terre des Colons est le compte minutieux d'un des problèmes
principaux du Moyen-Orient. Produit et dirigé par Chaim Yavin,
le présentateur majeur des informations de la télévision
public en Israël, ce documentaire est une prise de position personnelle
à travers un périple dans les territoire occupés.
Tourné en mini DV, ce documentaire s’attache à
montrer la férocité des colons et le sort fait au populations
palestinienne. Il s’agit d’une prise de risque du réalisateur
soumis à sa diffusion à une critique féroce de
la part de la droite israélienne qui lui reprocha d’avoir
perdu son objectivité. En même temps ce film est significatif
des bouleversement des mentalités en Israël. Les colons
qui étaient le fer de lance de la société devenant
au fur et a mesure ses adversaires.
20h
(S)élections un film de Ronen Amar
[2006, 52 minutes hébreu, sous titrés anglais]
A Netivot, ville pauvre en développement du sud d’Israël,
l’oncle du réalisateur ose s’opposer au maire lors
des élections municipales. Tous les coups sont permis. Parallèlement
nous suivons une autre histoire dans le film, un jeune ami du réalisateur
désœuvré, passe son temps à fumer de l’herbe
et faire semblant de chercher du travail.

21h La grève
de Amir Tausinger & Asaf Sudri
[2005 hébreu, sous titré français, 90 minutes]
Dans une usine de produits chimiques du sud d'Israël,
un groupe d’ouvriers tentent de former un syndicat. Ils ne réclament
pas d’augmentation mais veulent être traités comme
des êtres humains. Le patron va tout faire pour les empêcher
de s'unir, et les écraser. Il se trouve qu’il est aussi
un très bon ami du Premier ministre
En présence de Asaf Sudri
20h
Pour un seul de mes deux yeux de Avi Mograbi
[2005 90 minutes, hébreu,
sous titré français]
Alors que la seconde Intifada plonge les Israéliens
dans la terreur et les Palestiniens dans le dénuement et la
frustration, Avi Mograbi, cinéaste israélien, croit
pourtant en la force du dialogue, avec les Palestiniens assiégés
et avec l'armée israélienne omniprésente. Pour
s'interroger sur le conflit, le réalisateur convoque les mythes
de Samson et de Massada.
En présence de Avi Mograbi
22h Juste Mariés
d'Ayelet Beshar
[2005, 52 minutes, hébreu, arabe, sous titré français
ou anglais]
Entre Karl Valentin et Kafka, entre sketch et comédie grinçante,
ce court récit met en scène l’espoir dans la rencontre
amoureuse un samedi soir dans un quartier de Tel-Aviv entre Menschel
(petit homme), célibataire et avare et Romanska (romantique
!) jeune fille mesquine et laide. Stratégie, psychose, mensonge,
angoisse, l’intrigue avance de malentendus en quiproquos.
En présence d'Ayelet Beshar
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Samedi 9 - Théâtre - Entrée : 10€ |
20h30
Menschel et Romanska
de Hanokh Levin (traduction de Laurence
Sendrowicz)
Mise en scène de Michèle Foucher
Avec : Renaud BIENVENU, Camilla BOUCHET, Avi
AMAR, Primo PAPAIT, Sophie RAIVE (Assistante), Georgie
SEBAL-LALOUE, et Annie VACELET
Entre Karl Valentin et Kafka, entre sketch et comédie
grinçante, ce court récit met en scène
l’espoir dans la rencontre amoureuse un samedi soir
dans un quartier de Tel-aviv entre Menschel (petit homme),
célibataire et avare et Romanska (romantique !)
jeune fille mesquine et laide. Stratégie, psychose,
mensonge, angoisse, l’intrigue avance de malentendus
en quiproquos. |
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Dimanche 10 - Théâtre - Entrée : 10€ |
17h
Menschel et Romanska
de Hanokh Levin (traduction de Laurence
Sendrowicz)
Mise en scène de Michèle Foucher |
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Dimanche 10 Hommage à Rami Loevi |
18h
Chirbet Chizaa de Rami Loevy
Fiction écrite par Daniella Carmi d’après l’oeuvre
de S. Izhar
[45 minutes, hébreu, sous titré français]
Fin de la guerre 1948. Des soldats
israéliens expulsent des villageois arabes. Ce film fut d’abord
interdit dans un premier temps, puis diffusé après discussions.
Un des événements majeur de l'histoire de la TV israélienne.
19h Gaza, l'enfermement
de Rami Loevy
[2002 , 52 minutes, arabe, hébreu, sous titrés français]
Ram Levy pénètre dans la bande de Gaza, occupée
depuis la guerre d’indépendance israélienne, pour
y filmer les conditions de surveillance et de répression militaires
subies par les Palestiniens. Aux postes de transit et de contrôle,
il observe. Donnant la parole aux pourfendeurs de l’extrême
droite comme aux sionistes des colonies, le réalisateur ajoute
aux témoignages des Palestiniens sa propre réflexion
et interrogation sur la façon d’appréhender le
conflit et sur la portée des images filmées. Un regard
courageux vers le rapprochement des deux peuples.
20h30 Football en
Israël , Le conflit hors-jeu? de Rami Loevy
[2006 , 52 minutes, Version française]
L’équipe de football de la ville arabe de Sahnine
vient de remporter la coupe et joue en première division. Equipe
mixte, entraînée par un juif, les réussites et
les échecs de l’équipe bouleversent la vie de
cette bourgade. Ram Loevy nous montre à travers le destin de
cette équipe les aspirations à la reconnaissance et
à l’égalité de la population arabe de la
ville.
En
présence de Rami Loevy
20h Mur de
Simone Bitton
[
2004, 100 minutes, arabe hébreu, sous titré français]
Mur est une méditation cinématographique
personnelle sur le conflit israélo-palestinien, proposée
par une réalisatrice qui brouille les pistes de la haine en
affirmant sa double culture juive et arabe. Dans une approche documentaire
originale, le film longe le tracé de séparation qui
éventre l’un des paysages les plus chargés d’histoire
du monde, emprisonnant les uns et enfermant les autres. Sur le chantier
aberrant du mur, les mots du quotidien et les chants du sacré,
en hébreu et en arabe, résistent aux discours de la
guerre et se fraient un chemin dans le fracas des foreuses et des
bulldozers. Toute la beauté de cette terre et l’humanité
de ses habitants sont offertes aux spectateurs comme un dernier cadeau,
avant de disparaître derrière le mur.
21h30 Citoyen Bishara de
Simone Bitton
[arabe hébreu, sous titré français, 2001, 52
minutes]
arabe israélien : est-il au monde une situation citoyenne
plus "impossible" ? Ce film dont le tournage a débuté
dans les dernières semaines du "règne" de
Benjamin Netanyahu et qui s'achève avec la victoire d'Ariel
Sharon aux dernières élections, nous fait découvrir
le plus emblématique des arabes citoyens d'Israël : le
député Azmi Bishara. Docteur en philosophie, personnage
brillant et provocateur, Bishara se bat pour l'égalité
des citoyens arabes et pour leur reconnaissance en tant que minorité
nationale au sein de l'État d'Israël. Le film le suit
dans son travail parlementaire, dans ses campagnes électorales
et dans sa réflexion sur la citoyenneté, les minorités
nationales et la démocratie. En 1999, Bishara fut le premier
citoyen arabe à briguer le poste de premier ministre d'Israël.
Aux élections de 2001, il a été l'artisan principal
de l'appel au boycott qui a été suivi par 85% des électeurs
arabes. Jamais la peur de la paix, l'intolérance et le refus
de l'autre n'avaient été aussi clairement affichés.
En présence de
Simone Bitton
20h30
Les enfants d’Arna de Juliano Mer Khamis et Daniel
Daniel
[2004, 84 minutes, sous titré français (Palestine)]
Youssef a commis un attentat-suicide en 2001. Ashraf a été
abattu par l’armée israélienne en 2002. Alla commandait
un groupe de combattants résistants jusqu’à sa
mort, en 2003. Enfants, ils étaient les acteurs prometteurs
de la troupe théâtrale que Juliano Mer Khamis, le réalisateur,
avait fondée avec sa mère Arna dans les années
1980, dans le camp de réfugiés de Jenine. Il avait alors
tourné les répétitions et les représentations.
Il est retourné à Jenine en avril 2002, pour voir ce
qu’étaient devenus les enfants qu’il y avait connus.
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Mercredi 13 décembre Hommage à Anat Even |
20h
Compromise de Anat Even
[1996, 52 minutes, hébreu, sous titré français]
Après les accords d’Oslo « Roméo
et Juliette » est monté a Jérusalem avec des acteurs
palestiniens et israéliens. La réalisatrice nous montre
les difficultés inhérentes à de ce genre d’entreprise
ou l’on veux absolument pouvoir montrer les possibilités
d’une coexistence.
21h
Enchaînées de Anat Even, Ada Ushpiz
[60 minutes, 2002, hébreu, sous titrés français]
A Hébron, dans la rue Shuhada,
la façade d'une maison est contrôlée par l'armée
israélienne, et l'arrière de cette même maison
dépend de l'autorité palestinienne. Trois veuves y vivent
avec leurs onze enfants. A l'entrée de la maison, il y a un
poste de contrôle militaire. Sur le toit, l'armée israélienne
a installé un point d'observation sur la ville d'Hébron.
Ces trois femmes vivent-là, piégées au milieu
d'une situation tendue. Aux difficultés de la vie quotidienne
pour des femmes élevant seules leurs enfants, s'ajoutent l'absurdité
de cette situation, la violence rentrée, l'incompréhension,
le délabrement psychologique et moral...
19h
Ford Transit de Hany Abu-Assad
[2002, 1 h 20 minutes, arabe hébreu,
sous titré français (Palestine)]
Un docudrame sur la vie de Rajai, jeune
chauffeur de taxi-camionnette palestinien. Il se démène
tous les jours pour passer les barrages et postes frontières
après maints détours de Jérusalem-Est à
Ramallah et retour, transportant des passagers pour trois shekels
le voyage. Son point de vue sur l'Intifada, l'occupation, les attaques-suicides
et la vie en général se reflète dans celui de
ses passagers, gens ordinaires ou connus tels la politicienne Hanan
Ashrawi ou le réalisateur BZ Goldberg entre autres.
21h Badal d’Ibtisam
Mara’ana
[2005, 52 minutes, arabe, sous titré anglais (Palestine)]
Umm Wajih, la tante de la réalisatrice, a marié
ses dix fils et filles dans des échanges “badal”:
un système de mariage où un frère et une soeur
d’une famille épousent la sœur et le frère
d’une autre famille. Le film est tourné dans la cour
d’Umm Wajih où elle habite avec ses fils et leurs familles
respectives. Aujourd’hui, Umm Wajih cherche un contrat badal
pour son fils aîné, Wajih, un veuf de quarante deux ans,
et sa fille de vingt et un ans, Miada — une recherche de mariage
très inhabituelle.
En présence de d’Ibtisam
Mara’ana
20h
Depuis que tu n’es plus là de Mohammad
Bakri
[Palestine 2005, 58 minutes, arabe, sous titré français
(Palestine)]
Mohammad Bakri se rend sur la tombe de son mentor, Emile
Habibi, homme politique et écrivain palestinien, pour lui raconter
les événements survenus depuis sa mort. En toile de
fond : les émeutes d'octobre 2000, l'Intifada palestinienne,
les attentats suicides et les ripostes israéliennes.
Deux événements vont soudain bouleverser son quotidien
: l'attentat de Meron, pour lequel deux de ses neveux vont être
inculpés puis condamnés pour leur implication dans l’attentat
et la réalisation et la projection de son film Jenin, Jenin.
Le public israélien réagit violemment à ces deux
occasions. Mohammad Bakri obtiendra, avec le soutien de ses amis et
au prix d'une longue bataille juridique, que son film soit projeté,
mais cette lutte ébranlera profondément ses convictions
21h Dodo Ma Yaguidou
de Ilan Yagoda
[1983, 30 minutes, hébreu, sous titré anglais]
Dodo Ma Yaguidou est une fable écrite par Rami Livné
en prison pour ses enfants. Il fut condamné à quatre
ans de prison pour avoir rencontré un militant palestinien
à l’époque ou se simple fait constituait un crime.
21h30 Le temps des
prisonniers de Shimon Dotan
[
2006, 90 minutes, arabe et hébreu, sous titré français]
Venu de la fiction, le réalisateur
israélien Shimon Dotan nous permet de pénétrer
dans les prisons israéliennes, dans cet espace particulier
réservé aux détenus de haute sécurité.
Tourné entre 2005 et 2006, le film révèle la
prise directe de ces prisonniers avec la vie politique palestinienne,
et le mode d’organisation très structuré qu’ils
se sont donnés avec l’accord des autorités israéliennes.
Reproduisant avec une discipline martiale l’organisation politique
palestinienne du dehors, les prisonniers consacrent leur temps à
l’étude. Ils s’intéressent de près
à la politique palestinienne, alors occupée aux législatives
de janvier 2006, où quatorze candidats sous les barreaux seront
élus. A l’intérieur, les prisonniers élisent
des représentants chargés de négocier avec leurs
geôliers tous les aspects de la vie quotidienne. Un dialogue
israélo-palestinien est amorcé. Souvent condamnés
à perpétuité, les prisonniers sont étonnamment
sereins et, influencés par leur contact avec les geôliers
et avec Israël par le prisme des médias, ils font généralement
le constat de la nécessaire coexistence.
Enjeu au cœur de la résolution du conflit, les prisonniers
incarnent une élite du nationalisme palestinien, tenue à
l’abri des soubresauts de la région et observant la réalité
de leur lutte avec recul.
En présence de Rami Livné
Partenariat avec l’académie de cinéma Sapir
En présence de Efrat Corem, lauréate
du festival des films du sud 2006
Présenté par Eyal Sivan
De 16h30 à 19h
Courts métrages Films des étudiants de
l’académie Sapir
19h SABA (Grandfather) de
Amram Jacoby
[Israël 2005, hébreu, arabe sous titré français]
Avraham Ézéchiel est né en Irak et a
immigré en Israël en 1929. Il était un journaliste
important de ' le Bulletin de la Palestine ' et a été
un pont entre des arabes et des Juifs . Il parle très peu.
Quand il fait, sa voix résonne vraiment . Ses mots sont si
précis, qu'il est dur de croire que des lèvres humaines
les ont prononcés. Ce film original est le journal d'un homme
de 92 ans à qui son petit fils redonne une raison de vivre.
20h SISAI un film
de David Gavro
[2005,56 minutes, hébreu, sous titré anglais]
Sisai a 20 ans, Immigrant éthiopien en Israël,
il vit avec sa famille adoptive - les Gavros. Le père Gavro,
revient d’Ethiopie avec des nouvelles du lieu de vie du père
biologique de Sisai. Embarrassé par cette nouvelle et la confrontation
avenir avec son passé, Sisai ne partage pas l'excitation de
sa famille d’adoption. Confus, il est absorbé par ses
propres préoccupations. Sivan, sa petite amie, est enceinte.
Pourtant il partira avec son frère et Gavro en Ethiopie à
la recherche de ses origines.
21h For Rachel, Thy
Younger Daughter de Efrat Corem
[hébreu, sous titré anglais]
Sderot, une ville pauvre du sud d’Israël. Rachel,
une jeune fille est confronté à la violence de son père
et renoncement de sa mère. La violence brise peu à peu
cette jeune fille.
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Dimanche 17 décembre Hommage à Judd Ne’eman |
19h
Observation of Acco de Judd Ne’eman
[1975, 48 minutes, arabe, hébreu, sous titré anglais]
Réalisé en 1975, « Observation of Acco
» est une pérégrination sublime dans la ville
d’Acre qui laisse à voir toute les facettes de cette
cité mixte mais aussi de la société israélienne.
En voyant ce film on pense très fort à Taya Ya Didou
de Mohamed Zinet.
20h Clôture du festival
En présence de Judd Ne’eman |
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